Alors que la finale de la CAN 2025 entre le Sénégal et le Maroc semblait déjà promise à des mois de débats, une nouvelle affaire explosive vient s’ajouter à la longue liste de polémiques. Six jours après le sacre des Lions, le défenseur Ismail Jakobs affirme que trois joueurs sénégalais auraient été victimes d’un empoisonnement avant la rencontre. Des propos graves qui secouent la planète football.
Une finale déjà entachée… et un dossier supplémentaire sur la table
Entre le scandale des serviettes, les décisions arbitrales contestées, les tensions en bord terrain et les polémiques autour de la panenka de Brahim Díaz, cette finale Maroc–Sénégal avait déjà toutes les caractéristiques d’un match sous haute tension. Mais un nouvel élément vient faire basculer la situation dans une dimension encore plus inquiétante : la santé des joueurs sénégalais.

Selon une interview donnée au média allemand Sportdigital, Ismail Jakobs, défenseur des Lions, assure que Krépin Diatta, Ousseynou Niang et Pape Matar Sarr ont été victimes d’un malaise particulièrement violent avant ou pendant la rencontre, au point de devoir déclarer forfait ou quitter le terrain prématurément.
“Ce n’était pas une simple intoxication” : le témoignage glaçant de Jakobs
Interrogé sur les mystérieux forfaits de dernière minute, Jakobs a décrit une scène inquiétante : effondrement brutal de Diatta dans les vestiaires, malaise de Niang pendant l’échauffement, et abandon de Pape Matar Sarr à la pause. « Ces trois joueurs se sont réellement effondrés. Ce n’était pas une intoxication alimentaire. C’était terrifiant », a-t-il déclaré.

Sans accuser explicitement une partie prenante, Jakobs estime néanmoins que cette situation n’a « certainement rien d’une coïncidence ». Des propos qui font écho aux tensions déjà extrêmes autour de cette finale.
Une CAN 2025 abîmée par les scandales : la CAF et la FIFA sous pression
Au-delà des accusations, ce nouvel épisode confirme que la CAN organisée au Maroc laisse une trace amère dans l’opinion publique. Entre arbitrage contesté, vidéos virales compromettantes, incidents logistiques et tensions diplomatiques, la compétition est désormais pointée du doigt pour son manque de maîtrise.

La CAF et la FIFA ont officiellement ouvert des enquêtes. Les accusations d’empoisonnement risquent d’amplifier la pression et d’obliger les instances à faire une lumière complète sur les conditions de déroulement de cette finale qui, au lieu d’être une fête du football, aura finalement tourné au chaos.
Mon avis d’expert : une CAN historique… mais pas pour les bonnes raisons
Cette nouvelle affaire montre une fois de plus que cette CAN 2025 restera dans l’histoire, mais pour toutes les mauvaises raisons. Les accusations de Jakobs sont graves, et même si aucune conclusion officielle n’a encore été rendue, elles reflètent un climat de méfiance général qui entoure désormais la finale.
Quand un joueur international parle d’empoisonnement, ce n’est pas anodin. Cela montre à quel point cette rencontre était sous tension, et à quel point la confiance entre les sélections et les organisateurs a été fragilisée.
Plus que jamais, il faudra des réponses claires et surtout transparentes pour restaurer la crédibilité des compétitions africaines. Après les serviettes, l’arbitrage, les polémiques comportementales et désormais les soupçons d’empoisonnement, il devient impossible de considérer cette finale comme un simple match de football. Elle est devenue un enjeu politique, médiatique et symbolique qui dépasse largement le cadre sportif.