La soirée européenne a basculé dès que Chelsea a fait voler en éclats les défenses catalanes dans un Stamford Bridge incandescent. Le FC Barcelone, pourtant venu avec ses ambitions et ses promesses, a vécu un calvaire total, un match où rien n’a fonctionné, ni l’intensité, ni la discipline, ni le talent de ses jeunes prodiges. Pendant que Londres vibrait, l’Europe entière observait un Barça dépassé, au point d’interpeller sur la solidité du projet d’Hansi Flick. Derrière cette fessée, les autres affiches ont offert leur lot d’exploits et de surprises, confirmant que cette édition de la Ligue des Champions ne pardonne rien.
Chelsea écrase un Barça dépassé
Le choc de la soirée a tourné à la démonstration. Chelsea, plus intense, plus organisé et plus lucide, a fait suffoquer un FC Barcelone incapable de sortir proprement le ballon. Dès les premières minutes, les Blues ont imposé un pressing féroce qui a déstabilisé les Catalans. Les buts refusés à Enzo Fernández ont donné le ton, puis l’erreur de Koundé, conclue en but contre son camp, a ouvert une faille qui n’a jamais été refermée. Le carton rouge de Ronald Araujo, juste avant la pause, a fini d’enfoncer un Barça déjà asphyxié sur chaque transition.

En seconde période, le gouffre s’est élargi et le talent d’Estevao Willian a éclaté au grand jour. Le jeune Brésilien a humilié la défense catalane d’une frappe sous la barre avant que Liam Delap ne tue définitivement tout suspense. Le 3-0 final reflète une supériorité absolue et propulse Chelsea dans le top 8, tandis que le Barça s’effondre à une inquiétante quinzième place. La presse espagnole crie déjà à la crise, évoquant un collectif « méconnaissable » et un Flick impuissant face à la dérive de son équipe.
Urgent : un proche de Sadio Mané tabasse son coéquipier et se fait expulser !
Leverkusen surprend Manchester City
À l’Etihad, le scénario a pris une tournure inattendue. Manchester City, pourtant dominateur dans la possession, a manqué de précision et d’impact dans les trente derniers mètres. Le Bayer Leverkusen a frappé dès qu’il en a eu l’occasion, d’abord par Grimaldo, auteur d’un tir puissant qui a laissé Trafford sans réaction. Dans un match où City tournait autour du bloc allemand sans jamais l’ouvrir, chaque récupération adverse se transformait en menace réelle. La patience allemande a fini par payer, révélant les limites d’un City trop remanié.

Le break signé Patrik Schick a scellé la première défaite des hommes de Guardiola dans la compétition. En jouant avec simplicité et cohérence, Leverkusen a étouffé les circuits préférentiels adverses et a confirmé son regain de forme. Pendant que City glisse à la sixième place, l’équipe d’Alonso poursuit son opération remontée. Cette victoire représente bien plus qu’un exploit ponctuel, elle symbolise le retour progressif d’un Leverkusen pragmatique et redoutable.
Urgent
Le Borussia déroule, Naples et la Juventus assurent l’essentiel
Au Signal Iduna Park, Borussia Dortmund a imposé sa loi face à un Villarreal dépassé. Guirassy, encore étincelant, a fait la différence de la tête avant de doubler la mise après l’expulsion de Foyth. L’attaque allemande a ensuite déroulé grâce à Adeyemi puis Svensson en fin de rencontre. Avec ce 4-0, Dortmund grimpe dans le top 5 et envoie un message puissant à ses concurrents, confirmant que sa quête du top 8 reste intacte et totalement crédible.

À Naples, la soirée a été plus laborieuse mais concluante. Il aura fallu attendre l’heure de jeu pour que McTominay débloque la situation avant que Jankovic ne pousse le ballon dans ses propres filets. La Juventus, elle, a arraché sa victoire au terme d’un match irrespirable sur la glace norvégienne. Menés, secoués puis rejoints en fin de rencontre, les Turinois ont trouvé le salut grâce à Jonathan David dans les arrêts de jeu. Une victoire 3-2 obtenue avec caractère qui pourrait changer leur dynamique européenne.